Données mensuelles 2018 particules ultrafines et carbone suie

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PARTICULES ULTRAFINES 

Les particules ultrafines désignent toutes les particules dont le diamètre aérodynamique est inférieur à 1µm. La surveillance est importante car de part leurs tailles, elles peuvent  pénétrer profondément dans l’organisme.

Depuis 2014, deux granulométres mesurent en continu les particules ultrafines sur Marseille/Cinq Avenue et Port-de-Bouc/La Lèque.

Bilan synthétique - Mars 2018

Les particules ultrafines sont classées par taille allant de 0.02 µm (20 nm) à 1 µm (1000 nm).

granulometrie mensuel2018  marseille

Nombre moyen de particules par tailles entre mars 2017 et mars 2018 - Marseille Cinq Avenues

Le nombre moyen de particules ultrafines (inférieures à 1 µm) varie d'un mois sur l'autre en fonction des conditions météorologiques et des sources de pollution.

granulometrie mensuel 2018 port de bouc la lèque

Cumuls mensuels moyens des différentes classes de particules de mars 2017 à mars 2018 – Port-de-Bouc La Lèque

 

CARBONE SUIE

Air PACA dispose de quatre appareils de mesure en continu du carbone suie ou « Black Carbon » (BC). Ils permettent de distinguer et de quantifier deux sources de particules : la fraction issue de la combustion de la biomasse et celle issue de combustions fossiles telles que le trafic routier.

Bilan synthétique - Mars 2018 

Dans les graphiques ci-dessous vous trouverez :

-  A gauche, une comparaison des concentrations du black carbon d'origine trafic (BCff)  avec les concentrations en oxydes d'azote (NOx), également émis par le trafic routier. Les concentrations en black carbon issues de la combustion de biomasse (BCwb) sont également représentées en parallèle de cette information.

- A droite, une comparaison des concentrations en particules d'origine trafic (PMff) et issues de la combustion de biomasse (PMwb) par rapport aux concentrations en particules PM10 et PM2.5.

 

Black Carbon et pm en mars 2018

Le mois de mars a été caractérisé par des températures plus douces que les mois d’hiver précédents. Ainsi la contribution de la combustion de la biomasse à la masse des PM10 (PMwb) a largement diminuée sur chaque site, allant d’une diminution de 19 % à Nice jusqu’à 42 % à Marseille/Cinq Avenues.

La contribution du trafic routier à la masse des PM10 (PMff) reste stable et est de 16 % à Marseille/Cinq Avenues, 18 % à Nice et 25 % à Marseille/Kaddouz. 

Bilan synthétique - Février 2018 

Dans les graphiques ci-dessous vous trouverez :

-  A gauche, une comparaison des concentrations du black carbon d'origine trafic (BCff)  avec les concentrations en oxydes d'azote (NOx), également émis par le trafic routier. Les concentrations en black carbon issues de la combustion de biomasse (BCwb) sont également représentées en parallèle de cette information.

- A droite, une comparaison des concentrations en particules d'origine trafic (PMff) et issues de la combustion de biomasse (PMwb) par rapport aux concentrations en particules PM10 et PM2.5.

 

graphique BC fev 2018

Les mois de période hivernale sont caractérisés par de plus fortes contributions de la fraction de Black Carbon issue de la combustion de biomasse. En effet, le chauffage résidentiel au bois est une source essentiellement présente en hiver et fortement émettrice de Black Carbon.
Le mois de février, caractérisé par des températures plus froides que celles du mois de janvier, a enregistré des concentrations en Black Carbon plus élevées que le mois précédent, notamment dû à une part plus importante de la combustion du bois.

En effet, l’augmentation la plus marquée a été observée à Nice (+ 10 %) où la contribution de la combustion de la biomasse à la masse des PM10 (PMwb) a atteint 30 % en moyenne mensuelle. À Port-de-Bouc cette contribution était de 23 % (+ 6 % par rapport à janvier), tandis qu’à Marseille l’augmentation de la contribution de cette source a été la plus faible (+ 3 % et + 1 % respectivement à Marseille/Kaddouz et Marseille/Cinq Avenues).