Utiliser mon microcapteur citoyen

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module air
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Mon capteur, partout avec moi !

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Les microcapteurs citoyens ont été imaginés pour permettre à chacun de mesurer la qualité de l'air qu'il respire : dans la maison, sur la terrasse, pendant les balades...

Pour une utilisation optimale d'un microcapteur d'air, qu'importe le modèle, il est essentiel de disposer de l'ensemble des informations permettant d'effectuer les mesures dans les meilleures conditions offertes par la situation de mesure. L'objectif est que les mesures soient les plus représentatives possibles des situations d'exposition rencontrées et de pouvoir comprendre ce que représentent les données récoltées.

AtmoSud vous propose un guide des bonnes pratiques pour mesurer l'air qui vous entoure partout et tout le temps !

En fixe intérieur

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Les mesures fixes en air intérieur sont représentatives de la pièce où est situé le capteur sur la période de mesure. Elles sont en fonction des niveaux de pollution de fond (matériaux, air ambiant...) mais également des activités des occupants (cuisine, ménage, bricolage, présence...). Elles sont également fortement influencées par le renouvellement d'air (ouverture de fenêtre ou ventilation mécanique contrôlée).

En intérieur, nos activités, nos produits d'hygiènes, et tant d'autres choses, peuvent polluer l'air intérieur, par exemple :

  • Activités de cuisine, de ménage, de bricolage...
  • Matériaux de décoration, ameublement...
  • Evènements extérieurs : périodes de chauffage en hiver, phénomènes de pollution à l'échelle de la ville, brûlage de déchets verts...
  • Etc...

Pour retracer les activités ou évènements particuliers, pensez à renseigner la fiche d'observation en air intérieur (téléchargement au format Excel ou PDF). Cela vous permettra de vous rappeler les situations rencontrées ou expérimentées quand vous regarderez vos données à postériori.

  • Mesures ponctuelles

Réaliser des mesures de quelques minutes à quelques heures permet d'évaluer l’impact d’activités intérieures particulières comme les activités de cuisine (en fonction du type de cuisson, du type d’aliments), le ménage (balais, aspirateur…) voire le bricolage, ou des événements extérieurs (périodes de chauffage en hiver, brûlage de déchets verts…).

  • Suivi sur le long terme

Réaliser des mesures sur une période suffisamment longue (une semaine à plusieurs mois) permet d'évaluer les niveaux d’exposition intérieure et pouvoir identifier des périodes durant lesquelles les concentrations sont plus ou moins importantes (en fonction des activités intérieures, de la mise en route de certains systèmes, de l’ouverture des fenêtres et de l’évolution de la qualité de l’air extérieur au cours du temps).

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Recommandations d'utilisation des capteurs fixes d'intérieur selon le mode d'utilisation

positionnement capteur - fixe intérieur

L'utilisation d'un capteur en fixe intérieur chez soi permet d'évaluer les niveaux de polluants intérieurs auxquels les occupants sont exposés. Chaque pièce ayant ses spécificités d'émission de polluants, le capteur peut être installé successivement dans toutes les pièces du logement (sous réserve de réseau wifi). Pour caractériser une pièce, préférer les période mesure relativement longues (à minima une semaine) pour que les données soient représentatives.

Il est également possible d'expérimenter l'impact de ses différentes activités sur la qualité de l'air intérieur. Dans ces situations, les mesures peuvent être ponctuelles, l'idée étant de comparer avant et après la mise en place d'une activité particulière (cuisiner, bricoler..).

Le suivi des particules est particulièrement intéressant lorsque des sources de combustion ou d'empoussièrement (cuissons, chauffage, bricolage, tabac, remise en suspension...).

Le suivi des composés organiques volatils (COV) particulièrement lors de l'utilisation de produits ménagers, de parfums d'ambiance, de produit d'hygiène corporelle et autres aérosols.

Les mesures de CO₂ sont quant à elles très en lien avec l'occupation (nombre de personnes présentes) mais également avec les habitudes d'ouverture de fenêtre et le fonctionnement des systèmes de ventilation.

Pensez bien à renseigner la fiche d'observation (format Excel ou PDF) pour vous rappeler des situations rencontrées ou expérimentées quand vous regarderez vos données à postériori.

Vous êtes doublement acteur de votre propre surveillance !

Chez soi, le capteur peut être simplement posé sur un meuble, de manière à ce qu'il ne soit pas trop proche du sol (> 1m), ni trop en hauteur (à hauteur d'homme).

Il est impératif que le capteur ne reçoive pas de projection d’eau (attention à la cuisine et la salle de bain) et que les prises d’air ne soient pas obstruées.

Sur son lieu de travail (activités de bureaux) ou dans les lieux d'enseignement, il peut être plus difficile de mettre en place des expérimentations. Les mesures ont pour vocation principale d'évaluer les niveaux de concentrations en polluants auxquels les occupants sont exposés. Il est tout de même possible voire recommandé d'expérimenter l'impact de l'ouverture des fenêtres (si présentes) sur l'évolution des paramètres de mesure.

Dans ce type d'environnement intérieur, l'évolution des concentrations intérieures en particules fines est essentiellement liée aux concentrations extérieures, à l'exception des phénomènes de remise en suspension des particules déposées au sol. Ainsi le suivi des particules est propice à suivre l'impact de l'extérieur sur intérieur mais également de l'occupation des locaux.

Le suivi des composés organiques volatils (COV) particulièrement lors d'activités créatives (peintures...) ou lors de l'utilisation de produits ménagers, de parfums d'ambiance et autres aérosols.

Les mesures de CO₂ sont quant à elles très en lien avec l'occupation (nombre de personnes présentes) mais également avec les habitudes d'ouverture de fenêtre et le fonctionnement des systèmes de ventilation.

Pensez bien à renseigner la fiche d'observation (format Excel ou PDF) pour vous rappeler des situations rencontrées ou expérimentées quand vous regarderez vos données à postériori.

Le capteur peut être simplement posé sur un meuble, de manière à ce qu'il ne soit pas trop proche du sol (> 1m), ni trop en hauteur (à hauteur d'homme).

Il est impératif que le capteur ne reçoive pas de projection d’eau (attention à la cuisine et la salle de bain) et que les prises d’air ne soient pas obstruées.

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Les capteurs utilisables en capteur fixe intérieur

En fixe extérieur

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Les mesures fixes en air extérieur permettent d'évaluer l'influence des sources environnantes comme le trafic routier, le chauffage résidentiel, les émissions d'une plateforme industrialo-portuaire. La mesure est fortement dépendante de son emplacement et de sa proximité à une source de pollution. Plus la période de mesure est longue, plus elle est représentative du point de mesure.

En extérieur, nous pouvons être exposés à plusieurs types de pollution, par exemple :

  • Le brûlage de déchets, un chantier, la fumée (de cheminée industrielle ou résidentielle)
  • Le trafic routier
  • Etc...

Pour retracer les évènements particuliers, pensez à renseigner la fiche d'observation en air extérieur (téléchargement au format Excel ou PDF). Cela vous permettra de vous rappeler les situations rencontrées quand vous regarderez vos données à postériori.

  • Les concentrations extérieures

Suivez au cours du temps les concentration auxquelles vous êtes exposé dans les espaces extérieurs de votre logement et/ou lieu de travail (jardin, terrasse, balcon...). Cela permet également de suivre les niveaux de polluants qui peuvent entrer et impacter la qualité de l’air intérieur de son logement.

  • Les concentrations extérieures qui impactent l'air intérieur

Les polluants extérieurs vont s'infiltrer à l'intérieur des espaces clos. Connaître les concentrations extérieures au cours de la journée peut permettre d'identifier les meilleures heures pour aérer son logement en limitant l'impact des polluants sur la qualité de votre air intérieur.

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Recommandations d'utilisation des capteurs fixes d'extérieur selon le mode d'utilisation

positionnement du capteur en extérieur
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Les capteurs utilisables en capteur fixe extérieur

En mobilité

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Ce mode permet la mesure de polluants dans des situations pour lesquelles il est difficile d'utiliser des appareils de mesure de référence : à pied, à vélo, dans sa voiture, dans le bus... Cela permet d'identifier des zones ou des périodes plus polluées et d'adapter ses itinéraires ou ses comportements.

En mobilité, il est possible de mettre en évidence un grand nombre de situations de pollution, par exemple l'impact :

  • d'un chantier,
  • du trafic routier
  • de sources de combustion (brûlage de déchets verts, barbecue...)
  • Etc.

Pour retracer les activités ou évènements particuliers, pensez à renseigner la fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF). Cela vous permettra de vous rappeler les situations rencontrées ou expérimentées quand vous regarderez vos données à postériori.

Nb : Attention, une mesure ponctuelle en déplacement ne saurait être représentative de la qualité de l'air d'un environnement donné. Elle est représentative de l'exposition de l'individu à l'instant "t" au lieu d'exposition. Seule la multiplication des sessions de mesure peut donner une idée de l'état de la qualité de l'air de l'environnement ciblé.

  • Les trajets réguliers domicile/travail

Très fréquents, ils permettent d'obtenir un nombre important de données sur un trajet particulier et de déduire quels sont les secteurs les plus pollués. Ils peuvent également servir à choisir un itinéraire alternatif.

  • Les trajets quotidiens à pied

Ils permettent d'obtenir une information du niveau d'exposition de l'utilisateur lors de ses trajets à pied.

  • Des trajets spécifiques par rapport à une problématique donnée

A proximité d'un industriel, d'un brûlage de déchets verts, d'une zone de potentiel réenvol de poussières (journées ventées), de zones de travaux ou plus généralement dans un quartier pour identifier des zones plus polluées.

  • Les trajets lors de ses activités sportives à pied

Des balades en pleine nature ou encore des joggings pour caractériser les niveaux de pollution (resuspension, pollens...) dans les environnements éloignés des sources de pollution anthropiques (d'origine humaine).

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Recommandations d'utilisation des capteurs mobiles selon le mode d'utilisation

Utiliser son capteur en fonction du type de trajet

Utiliser mon microcapteur d'air pendant la marche ou course à pied

Les trajets à pied permettent une mesure de polluants dans des zones où il est difficile d’accéder autrement.

Le long des axes routiers, ils permettent des mesures sur les trottoirs (représentatif de l’exposition des piétons) mais ils permettent également de faire des mesures dans les zones interdites aux voitures (zones piétonnes, parcs et jardins, pleine nature…).

Ils permettent de réaliser des mesures dans des situations particulières (zones de travaux, émissions industrielles, passage de véhicules polluants, carrefours importants, périodes de mise en route du chauffage domestique, périodes de pollens, remises en suspension lors des périodes ventées…) ou d'expérimenter le rapprochement aux sources potentielles de pollution (pots d'échappement, brûlage de déchets verts, barbecue, cheminées...).

Pensez à bien noter ces situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Ils permettent également tout simplement de suivre son exposition individuelle lors de ses multiples déplacements à pieds (réguliers ou pas) et d'éventuellement trouver des itinéraires alternatifs moins pollués aux particules fines.

Pour les sportifs, lors de la course à pieds cela permet de faire des mesures sur de plus longues distances et d'évaluer son exposition à la pollution de l'air pendant cette période au cours de laquelle notre corps est le plus exposé (en raison de la surventilation que cela demande). 

Nb : Tous les microcapteurs de mesure de particules fines mesurent les particules dont le diamètre est supérieur à 0,3 µm. A la sortie des pots d’échappement, la majorité des particules émises sont inférieures à 0,1 µm. En proximité immédiate d’un axe routier, le capteur mesurera essentiellement la pollution de fond (dont les particules sont plus grosses) plutôt que les concentrations issues des émissions des véhicules.

Pour le positionnement du microcapteur lors de la marche à pieds, se reporter aux informations ci-dessous.

Utiliser son capteur en fonction du type de trajet

Utiliser mon microcapteur d'air sur mon vélo ou ma trottinette

Les trajets en vélo ou trottinette permettent une mesure de polluants dans de multiples endroits.

Sur les axes routiers, ils peuvent réaliser des mesures au milieu des véhicules sans participer eux même aux émissions (on ne mesure pas les émissions de son propre moyen de transport).

Lors de ces trajets, de multiples situations peuvent être rencontrées et influencer les niveaux de mesures en particules fines : zones de travaux, proximité industrielle, passage de véhicules polluants, carrefours importants, heures de mise en route du chauffage domestique, remises en suspension lors des périodes ventées...

Pensez à bien noter ces situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Ils permettent de réaliser certains trajets réalisables à pied (parcs et jardin ou pleine nature) mais de manière plus rapide et donc de parcourir des distances plus importantes.

Ils permettent également tout simplement de suivre son exposition individuelle lors de ses multiples déplacements en vélo ou trottinette (réguliers ou pas) et d'éventuellement trouver des itinéraires alternatifs moins pollués aux particules fines.

Nb : Tous les microcapteurs de mesure de particules fines mesurent les particules dont le diamètre est supérieur à 0,3 µm. A la sortie des pots d’échappement, la majorité des particules émises sont inférieures à 0,1 µm. En proximité immédiate d’un axe routier, le capteur mesurera essentiellement la pollution de fond (dont les particules sont plus grosses) plutôt que les concentrations issues des émissions des véhicules.

Pour le positionnement du capteur, veuillez suivre les instructions suivantes :

attache capteur vélo

Utiliser mon microcapteur d'air dans ma voiture ou mon camion

Les trajets en véhicule personnel permettent une mesure de particules fines à l’intérieur de l’habitacle, quels que soient les environnements traversés. Sur les axes routiers, ils peuvent réaliser des mesures au milieu du flot de véhicules. Ils permettent de réaliser des trajets sur de longues distances.

Plusieurs objectifs peuvent être envisagés :

  • Suivi de l’exposition des occupants à l’intérieur du véhicule (quel que soit le mode de ventilation, de chauffage/climatisation ou d’ouverture des fenêtres).
  • Caractérisation de l’impact de l’air ambiant le long du trajet sur l’air intérieur du véhicule (ventilation hors mode recyclage ou fenêtres ouvertes).

Ils permettent de suivre son exposition individuelle lors de ses trajets en voiture et d'éventuellement trouver des itinéraires alternatifs moins pollués aux particules fines.

Ils peuvent servir à comparer l'impact des différents environnements traversés (routes, autoroutes, tunnels, parking souterrains, zones urbaines denses, zones péri-urbaines, zones rurales...).

Pensez à bien noter ces situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Nb : Les mesures effectuées dans une voiture, peuvent être influencées par les émissions du véhicule utilisé.

Pour le positionnement du capteur, veuillez suivre les instructions suivantes : 

attacher capteur voiture

Les trajets en véhicule 2 roues permettent une mesure de particules fines à l’extérieur, quels que soient les environnements traversés.

Sur les axes routiers, ils peuvent réaliser des mesures au milieu des véhicules.

Ils permettent de réaliser des trajets sur de moyennes à longues distances.

Ils permettent de suivre son exposition individuelle lors de ses trajets en 2 roues et d'éventuellement trouver des itinéraires alternatifs moins pollués aux particules fines.

Ils peuvent servir à comparer l'impact des différents environnements traversés (routes, autoroutes, tunnels, parking souterrains, zones urbaines denses, zones péri-urbaines, zones rurales...).

Pensez à bien noter ces situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Nb : Les motos et scooter étant ouverts, il est possible que le capteur mesure en partie des particules émises par le véhicule lui-même. Les microcapteurs de mesure de particules fines mesurent les particules dont le diamètre est supérieur à 0,3 µm. A la sortie des pots d’échappement, la majorité des particules émises sont inférieures à 0,1 µm. En proximité immédiate d’un axe routier, les capteurs mobiles mesurent essentiellement la pollution de fond (dont les particules sont plus grosses) plutôt que les concentrations issues des émissions primaires des véhicules.

Pour le positionnement du capteur, veuillez suivre les instructions suivantes : 

Comment bien attacher son microcapteur lorsqu'on est à moto

Les trajets en transports en commun permettent une mesure de particules fines à l’intérieur de l’espace intérieur. Les modes de ventilation et d’ouverture des fenêtres ne sont pas contrôlés par les utilisateurs. Les niveaux rencontrés sont donc en fonction des environnements traversés par le moyen de transport et de la présence des occupants.

Pensez à bien noter les situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Utiliser son capteur en fonction du type de trajet

Lors des trajets en métro (ou en train en zone souterraine), le capteur permet une mesure de particules fines sur les quais d’accès au métro et à l’intérieur des rames (quels que soient les environnements souterrains ou extérieurs traversés).

Pensez à bien noter les situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Nb : Dans les métros ou les trains en zone souterraine, la composition de l’air en particules est différente, avec une part de métaux dans les particules significativement plus importante que dans la plupart des environnements intérieurs et extérieurs. Ceci a comme conséquence une sous-estimation significative des niveaux de particules de l'ensemble des microcapteurs de mesure de particules fines. Ainsi, les concentrations de l’environnement extérieur et du réseau de métro souterrain ne sont pas comparables entre elles.

Utiliser son capteur en fonction du type de trajet

Les trajets en bateau permettent une mesure de particules fines à l’extérieur, en mer et sur le littoral, quelles que soient les zones traversées.

Pensez à bien noter les situations ou expérimentations particulières sur fiche d'observation en mobilité (téléchargement au format Excel ou PDF) pour vous en rappeler quand vous regarderez vos données à postériori.

Nb : Les microcapteurs de mesure de particules fines détectent les aérosols de tailles comprises entre 0.3 et 10 µm. Les embruns peuvent donc être détectés par le capteur. En mer, l’air marin est influencé par l’humidité et la salinité qui produisent des aérosols (comme les embruns), également potentiellement détectés. Enfin les mesures peuvent être influencées par les émissions des moteurs thermiques du bâteau.

Utiliser son capteur en fonction du type de trajet
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Les capteurs utilisables en mobilité