Les niveaux d'ozone sont en hausse en ce mardi 26 mai dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Un phénomène en lien avec les chaleurs précoces qui s'abattent en région Sud mais aussi sur une large partie du territoire national.
Ce n'est pas le seul paramètre, mais la formation de pollution photochimique ne peut se faire sans températures et ensoleillement élevés. En effet, ces conditions météorologiques participent à la réaction chimique qui transforme les oxydes d'azote et les composés organiques volatils (COV) en polluants secondaires dont l’ozone est le principal traceur.
La pollution photochimique produit de l'ozone mais également des particules d’origine secondaire ayant pour effet d'augmenter les concentrations des particules fines, notamment les ultrafines.
Ces aérosols secondaires sont pleinement intégrés dans la stratégie de surveillance du réseau d’AtmoSud, afin de mieux comprendre les phénomènes de pollution atmosphérique et améliorer les outils de prévision et modélisation.
Les oxydes d'azote sont émis par les combustions (trafic routier, activité maritime et industrielle) et les COV sont produits par les industries, le secteur tertiaire (usage des peintures, colles, enduits et vernis), ainsi que par les sources biogéniques.


